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L’entrepreneuriat, c’est comme le célibat !

 

Oui. J’ose dire que l’entrepreneuriat s’apparente, sous bien des formes, au célibat. Et je le sais car je suis une entrepreneuse… célibataire.
Disons que je connais bien … :

La solitude

On vit avec d’ailleurs. Elle est là, près de nous. Elle nous accompagne le matin au p’tit déj, le midi à déj, l’après-midi pendant nos pauses clopes, le soir au diner et la nuit dans notre lit.
Alors même qu’elle est très présente dans notre quotidien, on n’a pas tellement l’occasion de bien la connaitre. Parce qu’on n’a pas le temps. On ne prend pas le temps. Entre les Zooms, les appels d’offres, les réseaux sociaux, les match Tinder, les pots de Haagen Dazs devant une série Netflix…
On se fait rarement des one to one avec elle. Quelque part on la fuit.

L’attente

“Pourquoi il ne me répond pas ?”
On ne fait plus le distinguo entre le mec ou le client. On passe nos journées à attendre un mail, un coup de fil, un message suite à la proposition (plus ou moins décente) qu’on a faite. On ne comprend pas qu’il mette autant de temps à répondre un “Oui, Go” ou un “Désolée, ça ne m’intéresse pas”.
Parfois même on se fait ghoster. Dans les deux cas, on se dit que c’est abusé parce qu’on s’est décarcassé pour trouver un moyen original de le séduire.
Mais on ne perd pas espoir … et on attend.

Le push

“Tu crois que je le relance ?”
On sait bien que ça n’a aucun intérêt de le relancer. Ni le client ni le mec.
Si il veut, il viendra. Mais on ne peut pas s’en empêcher. On relance.
Rares sont les fois où la relance donne quelque chose, mais c’est comme une pierre qu’on sème pour le jour où il se décidera… à s’investir.

L’excitation

On vit les montagnes russes. Tous les jours. Notre expression préférée c’est “l’ascenseur émotionnel”. Un coup, oui. Un coup, oui mais pas tout de suite. Un coup, et en fait non. On y a tellement cru qu’on tombe de haut.
Et c’est violent.
On y met notre coeur, de l ’énergie, du temps et surtout nos tripes.
Quand ça fonctionne, c’est orgasmique. On voudrait le crier sur tout les toits, mais on se le garde parce qu’on ne sait jamais, c’est pas signé.

La remise en question

Elle est la meilleure amie de la solitude. Moins jolie mais plus intéressante. Elle aime nous pousser dans nos retranchements. Parfois elle nous gonfle mais elle nous est trop utile pour s’en débarrasser. Elle n’est d’ailleurs pas toujours pertinente. Il lui arrive d’être complètement à côté de la plaque mais on la kiffe parce qu’elle nous aide à avancer.

Ça vous intéresse de savoir comment j’ai monté ma boîte ? J’en dis un peu plus par ici. 

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